
Comment enlever la peau qui pend sous le menton?
On l’appelle le double menton.
Ou la peau qui “tombe”. Plus franchement.
Elle arrive doucement. Puis on ne voit plus qu’elle.
Double menton et relâchement cutané : de quoi parle-t-on exactement ?
Le double menton correspond à un relâchement cutané du cou, parfois associé à une graisse sous-mentonnière.
On parle aussi de peau relâchée sous le menton ou de perte de fermeté de l’ovale du visage.
Cette zone est appelée la zone sous-mentonnière, l’une des premières à marquer le vieillissement cutané.
Le problème n’est donc pas uniquement esthétique.
Il s’agit d’une évolution naturelle de la structure de la peau et des tissus profonds.
Vieillissement cutané, hormones et relâchement sous le menton
Le relâchement cutané du cou ne dépend pas uniquement de l’âge chronologique.
Il est fortement influencé par les changements hormonaux.
Avec le temps, la production d’œstrogènes diminue progressivement.
Ces hormones jouent pourtant un rôle clé dans la synthèse du collagène, de l’élastine et de l’glycosaminoglycanes responsables de l’hydratation profonde.
Lorsque leur niveau baisse, la peau perd en densité, en fermeté, et en capacité de récupération.
La zone du cou et de la zone sous-mentonnière est particulièrement vulnérable.
La peau y est plus fine, moins riche en glandes sébacées, donc moins protégée naturellement.
Après 40–50 ans, la perte de collagène s’accélère.
Résultat : l’ovale du visage se relâche plus rapidement, même sans prise de poids.
Ce phénomène explique pourquoi certaines femmes, malgré une hygiène de vie stable, observent une peau qui pend sous le menton.
Ce n’est ni un manque de soins, ni une erreur personnelle.
C’est une évolution biologique normale.
Pourquoi la peau pend sous le menton ?
Le temps fait son travail.
Le collagène diminue. L’élastine aussi.
La peau perd sa tenue. Comme un pull détendu.
Le poids joue parfois. La génétique aussi.
Peau ou graisse : ce n’est pas pareil
Parfois, c’est de la graisse localisée.
Parfois, c’est un relâchement cutané.
Et souvent… un mélange des deux.
Vieillissement cutané, hormones et relâchement sous le menton
Le relâchement cutané du cou ne dépend pas seulement de l’âge.
Il dépend aussi des changements hormonaux, surtout chez les femmes.
Avec le temps, la production d’œstrogènes diminue progressivement.
Or ces hormones soutiennent la synthèse du collagène.
Elles soutiennent aussi l’élastine et l’hydratation profonde.
Quand elles baissent, la peau perd en densité.
Elle perd aussi en fermeté et en capacité de récupération.
La zone sous-mentonnière est particulièrement vulnérable.
La peau y est plus fine, et moins protégée naturellement.
Elle contient moins de glandes sébacées.
Donc moins de “film” protecteur au quotidien.
Après 40–50 ans, la perte de collagène s’accélère souvent.
Résultat : l’ovale du visage perd en netteté.
Et la peau qui pend sous le menton devient plus visible.
Même sans prise de poids. Même avec de bons soins.
Ce point est important pour le moral.
Ce n’est pas “vous” contre votre peau.
C’est une évolution biologique, normale, multifactorielle.
Le poids peut jouer, bien sûr, mais pas toujours.
La génétique aussi, parfois très fortement.
Certaines personnes stockent plus facilement sous le menton.
On parle alors de graisse sous-mentonnière.
D’autres ont surtout un relâchement de peau, sans volume.
Et beaucoup ont un mélange des deux, à des degrés variés.
Comprendre la cause aide à choisir les bons leviers.
Et surtout, à éviter les solutions “au hasard”.
Une stratégie efficace commence par un diagnostic simple.
Sinon, on s’épuise, et on accuse la peau pour rien.
Anatomie du cou et du bas du visage
La peau du cou est plus fine que celle du reste du visage.
Elle contient moins de glandes sébacées, donc moins de protection naturelle.
Avec l’âge, les ligaments du visage se distendent.
Les compartiments graisseux glissent vers le bas.
L’os mandibulaire se résorbe lentement.
Résultat : l’ovale du visage perd son soutien.
La peau suit la gravité.
Raffermir la peau du menton : attentes réalistes selon l’âge
Toutes les méthodes ne donnent pas les mêmes résultats à tous les âges.
Avant 40 ans, la peau conserve encore une bonne capacité de récupération.
Les soins, les massages et les exercices du visage peuvent alors améliorer visiblement la fermeté du cou.
Entre 40 et 55 ans, les résultats deviennent plus progressifs.
Les cosmétiques améliorent la qualité de la peau, mais ne corrigent pas un excès cutané installé.
Les technologies médicales non invasives peuvent offrir un soutien intéressant, surtout en prévention.
Après 55–60 ans, le relâchement est souvent plus structurel.
La peau a perdu une partie de son capital élastique.
Les résultats restent possibles, mais doivent être envisagés comme une amélioration, pas comme une transformation.
Comprendre ces limites évite les déceptions et les décisions précipitées.
En esthétique comme en soin, le réalisme protège.
Ce que les crèmes peuvent vraiment faire
Elles n’effacent pas l’excès de peau. Mais elles améliorent la texture.
Plus de confort. Un peu plus de tonicité.
Cherchez rétinol doux, peptides, caféine.
Routine sur 8 semaines pour raffermir le cou
Objectif : améliorer la qualité de peau et la tenue.
Pas de promesse magique, juste une méthode.
La règle : constance, mais douceur.
Semaine 1 et 2 : on protège et on répare.
Nettoyage doux, sans décaper la peau du cou.
Puis une crème simple, riche en humectants.
Cherchez glycérine, céramides, acide hyaluronique.
Et surtout : SPF sur le cou chaque matin.
Oui, même quand il fait gris.
Semaine 3 et 4 : on introduit un actif stimulant.
Un rétinol doux peut aider à lisser et densifier.
Deux soirs par semaine, pas plus au départ.
Les autres soirs : crème réparatrice, sans parfum si possible.
Si la peau pique, on espace, point.
Semaine 5 et 6 : on ajoute un geste mécanique léger.
Massage du cou vers le haut, une minute.
Pas de frottement. Pas de “raclage”.
Juste des pressions glissées, avec une crème.
Cela peut améliorer l’aspect de la zone sous-mentonnière.
Semaine 7 et 8 : on ajuste selon votre peau.
Si tout va bien, passez à trois soirs de rétinol.
Si c’est trop, restez à deux. Ce n’est pas un concours.
Dans tous les cas, gardez le SPF.
Sans SPF, le vieillissement cutané gagne plus vite.
Et côté “double menton”, où placer ses efforts ?
Si vous avez surtout de la graisse sous-mentonnière, la routine peau aidera peu sur le volume.
Par contre, elle améliore la netteté de l’ovale du visage.
Une peau plus dense fait souvent un profil plus net.
Si vous avez surtout la peau qui pend sous le menton, la routine peut donner un gain visible, mais modéré.
Et si vous avez les deux, elle sert de base solide.
À éviter pendant ces 8 semaines : les exfoliants forts sur le cou.
Acides trop fréquents, brosses, gommages à grains : non merci.
La peau du cou irrite vite, puis marque plus.
Et une peau irritée donne un aspect plus froissé.
Côté hygiène de vie, rien de spectaculaire.
Mais trois points aident la peau à se tenir.
- Protéines suffisantes, pour soutenir la matrice cutanée.
- Fruits et légumes, pour les antioxydants.
- Et sommeil correct, pour la réparation nocturne.
Vous pouvez aussi ajouter un mini exercice, très simple.
Dos droit. Regard vers l’horizon.
Poussez la langue vers le palais, dix secondes.
Relâchez. Répétez cinq fois.
Ce n’est pas un miracle, mais cela engage le bas du visage.
Dernier conseil : stop si vous avez une poussée d’eczéma.
Dans ce cas, on revient au basique.
Et on demande conseil à un pharmacien ou un dermatologue.
Les exercices du menton : utiles ou gadget ?
Ils ne font pas de miracle. Mais les exercices de facial gym tonifient les muscles profonds.
Le cou se tient mieux. L’ovale aussi.
À faire souvent. Sans attendre des miracles.
Les solutions naturelles qui aident vraiment
- Massage régulier du cou, vers le haut.
- Protection solaire. Oui, même là.
- Hydratation quotidienne, matin et soir.
- Posture droite. La tête compte beaucoup.
Posture et “tech neck” : le détail qui change votre profil
On peut faire tous les soins du monde.
Si la tête reste penchée dix heures, le cou plie.
Et quand le cou plie, la zone sous-mentonnière s’écrase.
Cette compression répétée accentue le double menton.
Elle accentue aussi les plis horizontaux du cou.
Petite image : imaginez un drap qu’on froisse chaque jour.
Même repassé, il garde des marques.
La peau du cou est un peu comme ça.
Le problème vient souvent du téléphone.
Écran bas, menton rentré, épaules vers l’avant.
Cette posture floute l’ovale du visage.
Et elle fait apparaître la peau qui pend sous le menton.
1. Premier réglage : montez l’écran à hauteur des yeux.
2. Deuxième réglage : reculez légèrement le menton.
Pas “menton collé”. Juste long cou, nuque étirée.
3. Troisième réglage : omoplates vers l’arrière, sans crispation.
Ajoutez un micro-rituel, trois fois par jour.
Une minute, pas plus.
Redressez-vous. Étirez la nuque. Relâchez la mâchoire.
Ce geste aide à limiter le relâchement cutané du cou.
Pensez aussi à votre oreiller.
Trop haut, il plie le cou toute la nuit.
Un oreiller plus bas peut aider, chez certaines personnes.
Un exercice doux peut compléter.
Main sur le front. Poussez la tête contre la main.
Cinq secondes. Puis relâchez.
Répétez cinq fois, sans douleur.
Attention : si vous avez des douleurs cervicales, prudence.
Dans ce cas, un avis kiné est utile.
On ne “raffermit” pas en se blessant, jamais.
La posture ne gomme pas la graisse sous-mentonnière.
Mais elle redonne un angle, et l’angle change tout.
Vous pouvez aussi jouer avec la lumière, pour comprendre.
Une lumière au-dessus accentue les ombres sous le menton.
Une lumière frontale les atténue.
Comprendre la perception aide à rester sereine.
Quand ça ne suffit plus
Si la peau est très relâchée.
Les solutions cosmétiques montrent leurs limites.
Là, on parle de médecine esthétique.
Ce que chaque solution peut (et ne peut pas) faire
Crèmes et soins topiques
Elles améliorent la qualité de la peau.
Elles n’éliminent pas un excès de peau.
Exercices du visage
Ils tonifient les muscles.
Ils ne déplacent pas les tissus profonds.
Massages
Ils améliorent la circulation.
Effet surtout visuel et temporaire.
Médecine esthétique
Elle agit plus en profondeur.
Les résultats restent progressifs et variables selon les profils.
Médecine esthétique : sécurité, choix du praticien, et bon sens
Quand la peau qui pend sous le menton est marquée, on pense vite aux actes.
C’est normal. Mais le bon choix commence par la sécurité.
Première étape : un diagnostic clair.
Est-ce surtout de la graisse sous-mentonnière ?
Est-ce surtout un relâchement cutané du cou ?
Est-ce un mélange, avec bajoues et ovale flou ?
Ensuite, posez des questions simples.
- Quel est l’objectif réaliste, dans mon cas ?
- Combien de séances, et sur quelle durée ?
- Quels effets secondaires possibles, même rares ?
La radiofréquence donne souvent une amélioration douce.
Elle chauffe le derme et stimule le collagène existant.
L’effet est progressif, souvent en plusieurs séances.
Les ultrasons focalisés (HIFU) ciblent plus profond.
Ils peuvent aider à redessiner l’ovale du visage.
Là aussi, résultat lent, sur plusieurs semaines.
Pour un excès de peau important, la chirurgie reste la plus radicale.
C’est une décision sérieuse, jamais “sur un coup de tête”.
Méfiez-vous des promesses.
“Une séance, dix ans de moins” : c’est souvent du marketing.
Regardez aussi le cadre du lieu.
Hygiène, traçabilité, explications : tout compte.
Un devis écrit et un consentement éclairé sont la base.
Demandez le plan d’entretien.
Les résultats ne sont pas définitifs.
Le vieillissement cutané continue toujours, même après.
Après une séance, évitez le soleil sur le cou.
SPF strict, et pas de sauna si la peau est chaude.
Si vous avez une réaction inhabituelle, contactez le cabinet.
Il existe aussi des situations où l’on évite certains appareils.
Grossesse, peau très inflammatoire, cicatrisation difficile : prudence.
Et si vous portez un dispositif médical, mentionnez-le d’emblée.
Plus l’excès de peau est important, plus les limites sont nettes.
Mieux vaut une discussion honnête, que des séances inutiles.
Les options médicales les plus courantes
Radiofréquence pour retendre légèrement.
Ultrasons focalisés pour stimuler le collagène.
Injections ou chirurgie, en dernier recours.
Chaque cas est différent. Toujours.
Ce qu’il vaut mieux éviter
Les appareils miracles à domicile.
Les promesses “sans effort, sans risque”.
Et les gestes trop agressifs sur cette zone fine.
La peau qui pend ne disparaît pas par magie.
Mais on peut l’améliorer. Nettement parfois.
Doucement. Progressivement. Sans violence.
Solutions naturelles ou médicales : comment choisir ?
Face à une peau relâchée sous le menton, le choix des solutions dépend du degré de relâchement.
Les approches naturelles agissent principalement en surface.
Elles améliorent la circulation, la qualité de la peau, et la perception visuelle.
Leur effet reste progressif et nécessite une grande régularité.
Les solutions médicales, elles, ciblent le derme ou les couches profondes.
Elles stimulent le collagène existant, mais ne stoppent pas le vieillissement cutané.
Aucun traitement, naturel ou médical, ne peut recréer une peau “neuve”.
Le bon choix repose sur :
- le degré de relâchement
- l’âge
- les attentes personnelles
- le rapport bénéfice / contrainte
Un professionnel qualifié peut aider à poser ce cadre.
L’objectif n’est pas la perfection, mais l’équilibre.
Peut-on prévenir la peau qui pend sous le menton ?
On ne peut pas tout contrôler.
Mais certains gestes aident à ralentir le relâchement cutané du cou.
- Appliquer un SPF sur le cou toute l’année.
- Hydrater la zone sous-mentonnière quotidiennement.
- Travailler la posture, surtout devant les écrans.
- Éviter les variations de poids rapides.
Ces gestes n’empêchent pas le vieillissement.
Mais ils en ralentissent les effets visibles.
FAQ utilisatrices : peau sous le menton
À quel âge la peau commence-t-elle à pendre ?
Parfois dès la trentaine.
Tout dépend de la génétique et du mode de vie.
Perdre du poids suffit-il ?
Pas toujours.
La peau ne se retend pas automatiquement.
Les exercices du visage marchent-ils vraiment ?
Ils aident à tonifier.
Mais ils n’enlèvent pas l’excès de peau.
Les crèmes raffermissantes sont-elles utiles ?
Oui, pour la qualité de peau.
Non, pour supprimer un affaissement important.
La radiofréquence est-elle douloureuse ?
Non, plutôt confortable.
Sensation de chaleur surtout.
Combien de séances faut-il ?
Souvent plusieurs.
Les résultats sont progressifs.
Est-ce définitif ?
Non.
Le vieillissement continue toujours.
La chirurgie est-elle la seule solution radicale ?
Oui, pour un excès de peau marqué.
Mais ce n’est jamais anodin.
Peut-on prévenir ce relâchement ?
En partie.
Soleil, posture et soins comptent beaucoup.
Quand consulter un professionnel ?
Quand le complexe s’installe.
Ou si vous hésitez entre plusieurs options.
FAQ complémentaire : relâchement du cou et double menton
Pourquoi le cou vieillit-il plus vite que le visage ?
La peau y est plus fine et moins protégée.
Le relâchement du cou est-il héréditaire ?
Oui, la génétique joue un rôle important.
Peut-on raffermir l’ovale sans chirurgie ?
Partiellement, selon le degré de relâchement.
À partir de quand la chirurgie devient-elle la seule option ?
En cas d’excès de peau marqué.
Les résultats des traitements sont-ils définitifs ?
Non.
Le vieillissement cutané continue toujours.
Peau qui pend sous le menton : l’impact psychologique
Le double menton n’est pas qu’un détail esthétique.
Il modifie la perception du visage.
Certaines personnes ont le sentiment de ne plus se reconnaître.
Le regard des autres n’est pas toujours en cause.
C’est souvent le regard sur soi qui change.
Comprendre les mécanismes aide à reprendre du contrôle.
Agir de façon progressive, respectueuse, évite les décisions impulsives.
Le soin peut être un accompagnement, pas une lutte contre le temps.
Et parfois, accepter certaines évolutions fait aussi partie du chemin.
Sources
Journal of Clinical Dermatology – vieillissement cutané et relâchement.
International Journal of Aesthetic Medicine – traitements non invasifs du cou.
Société Française de Dermatologie – informations grand public.
Contenu informatif uniquement.
Ne remplace pas un avis médical.
Consultez un professionnel de santé qualifié.
Disclaimer
Cet article ne remplace pas un avis médical.
Consultez un professionnel avant tout acte esthétique.


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