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travail pour bipolaire

Quel travail pour une personne bipolaire?

Quel travail pour une personne bipolaire ?

Il n’y a pas de métier “interdit”. Tout dépend de la personne, de son rythme, de ses phases, et de son traitement. Certains s’épanouissent dans des jobs créatifs, d’autres dans des postes stables et cadrés. L’important, c’est d’avoir un environnement sécurisant, humain, et qui respecte les moments de fatigue ou de repli. Le travail peut même devenir un repère, un moteur, à condition qu’il ne soit pas toxique.

Quel est le taux d'invalidité requis pour le trouble bipolaire ?

Tout dépend du retentissement de la maladie sur le quotidien. En France, la MDPH peut reconnaître un taux d’incapacité entre 50 et 80 % si les troubles sont sévères, chroniques, et affectent l’autonomie. À partir de 80 %, on parle d’invalidité majeure. Ce n’est pas automatique, chaque dossier est étudié au cas par cas, avec un avis médical.

Puis-je encore travailler si je suis bipolaire ?

Oui, absolument. Beaucoup de personnes bipolaires travaillent, à plein temps ou à temps aménagé. Ce n’est pas la maladie qui décide de tout, c’est le suivi, la connaissance de soi, et parfois les . Certains choisissent l’auto-entrepreneuriat pour gérer leur rythme, d’autres gardent un job salarié avec une structure rassurante. Il n’y a pas de modèle parfait. Juste un chemin à inventer, à son rythme.

Quel avenir pour un bipolaire ?

Un avenir plein de nuances, comme tout le monde. Avec des défis, oui. Mais aussi des forces : créativité, empathie, intensité, lucidité. Avec un bon suivi, un entourage bienveillant et un traitement adapté, beaucoup vivent une vie riche, active, et même joyeuse. La bipolarité ne ferme pas les portes. Elle apprend juste à ouvrir d’autres chemins.

Travailler avec un trouble bipolaire : adapter, pas abandonner

Travailler avec la bipolarité, c’est possible. Mais parfois, il faut ajuster un peu le décor. Éviter les ambiances stressantes, les horaires imprévisibles, les pics d’adrénaline tous les matins à 9h…

Le stress pro peut fragiliser, accélérer une rechute. Savoir repérer ses limites, c’est pas être faible. C’est être lucide. Certains patients apprennent à détecter les signaux d’alerte. Insomnie, agitation, idées qui tournent trop vite… Dès que ça monte, on appuie sur la pédale de frein. On peut utiliser le silence. Facile à dire, moins à faire, surtout quand l’employeur comprend pas trop le concept.

Dans certains cas, un ajustement de poste est nécessaire. Et là, le psychiatre peut bosser avec le médecin du travail pour trouver un rythme qui respecte la santé. Parfois, il faut même changer de voie (genre : hôtesse de l’air avec décalage horaire constant, c’est risqué). C’est pas un échec. C’est juste un nouveau plan.

Quand il faut lever le pied : droits et solutions

Il y a des moments où continuer comme avant, c’est juste pas possible. Et c’est ok. Il existe des solutions pour aménager le temps de travail ou faire une pause sans tout perdre.

🕒 Le mi-temps thérapeutique

Le médecin peut proposer une reprise en douceur, à mi-temps. Le salarié continue de toucher des indemnités journalières via la sécurité sociale. C’est une sorte de passerelle entre arrêt complet et reprise normale.

🗓️ Le congé de longue durée (CLD)

Pour certains fonctionnaires, il existe un droit au CLD. On peut garder son salaire à 100 % pendant plusieurs années, puis à 50 % ensuite. C’est pas automatique, mais c’est une vraie bouée quand ça tangue trop.

🧾 La pension d’invalidité

Quand un arrêt dépasse 3 ans, la sécu peut reconnaître une invalidité. Le malade touche alors une pension, en fonction de son ancien salaire. Il peut retravailler, mais sans dépasser un certain seuil cumulé.

Et côté handicap ?

La MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) peut reconnaître le statut de travailleur handicapé. Ça ouvre l’accès à des formations prioritaires, à des emplois adaptés ou à des postes en milieu protégé.

Elle peut aussi accorder l’AAH (allocation adulte handicapé), quand la maladie empêche vraiment de travailler. Ce n’est pas une faveur. C’est un droit, pour compenser une incapacité.

Tout ça ne concerne pas que les troubles bipolaires. Mais dans certains cas, ça peut vraiment changer la vie.

En clair : travailler oui, mais pas à n’importe quel prix

La bipolarité n’empêche pas d’avoir une vie pro. Mais elle demande qu’on s’écoute. Qu’on soit un peu plus doux avec soi-même. Et qu’on ose demander un cadre qui respecte notre santé. Parce qu’au final, c’est là qu’on est le plus utile. Quand on va bien.

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