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Article: Les 20 maladies que vous pouvez “guérir” en faisant l’amour : vrai ou faux ?

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Les 20 maladies que vous pouvez “guérir” en faisant l’amour : vrai ou faux ?

Le saviez-vous?

L'activité sexuelle, bien qu'ayant des bienfaits pour la santé physique et émotionnelle, n'est généralement pas considérée comme une solution ou un traitement direct pour guérir des maladies spécifiques.

Une copine m’a dit un jour : « Franchement, depuis que je fais l’amour tous les deux jours, j’ai même plus mal au dos ! » Bon, je me suis demandé si elle bluffait…

Et là, surprise : plein d’études vont dans son sens. Faire l’amour, c’est pas juste du plaisir… c’est aussi un booster santé.

Disclaimer : on ne parle pas ici de miracle médical. Juste de petits bienfaits parfois inattendus, confirmés par la science. À prendre comme un bonus, pas une ordonnance.

Cependant, des études ont montré que l'activité sexuelle régulière peut avoir des avantages pour la santé, y compris des améliorations du bien-être général, de la santé cardiaque, de la santé mentale et de la qualité de vie. Voici quelques bienfaits associés à l'activité sexuelle :

Quels sont les bienfaits de l'activité sexuelle sur la santé ?

Faire l'amour n'est pas un médicament. Mais une vie sexuelle satisfaisante peut participer au bien-être physique et émotionnel.

Selon les personnes et le contexte, l'activité sexuelle peut notamment être associée à :

  • une sensation de détente et une diminution du stress ;

  • une amélioration temporaire de l'humeur ;

  • une activité physique légère à modérée ;

  • une diminution de la perception de certaines douleurs ;

  • une sensation de somnolence après l'orgasme ;

  • davantage d'intimité et de bien-être dans le couple.

Certaines études ont également observé des associations entre activité sexuelle, immunité ou santé cardiovasculaire. Mais attention : observer une association ne permet pas de conclure que faire davantage l'amour protège contre une maladie.

C'est précisément ce que nous allons vérifier avec les fameuses « 20 maladies que l'on pourrait guérir en faisant l'amour ».

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    Les 20 maladies que vous pouvez « guérir » en faisant l’amour : mythe ou réalité ?

    Soyons clairs dès le départ : faire l’amour ne guérit pas ces 20 maladies.

    Si cette formule circule beaucoup sur Internet, la science est nettement plus nuancée. L’activité sexuelle peut être associée à certains bénéfices physiques ou psychologiques — détente, sommeil, bien-être, activité cardiovasculaire légère à modérée — et certaines études observationnelles ont identifié des associations intéressantes.

    Mais une association n’est pas un traitement.

    Voici donc les 20 affirmations les plus fréquentes, avec ce que l’on peut réellement en dire.

    Maladie n°1 : la grippe

    Non, faire l’amour ne guérit pas et ne stoppe pas la grippe.

    Certaines petites études ont étudié une association entre fréquence des rapports sexuels et taux d’IgA, un anticorps présent notamment dans les muqueuses. Cela ne signifie pas que les rapports sexuels constituent un traitement antiviral.

    Et il y a même un point très concret à retenir : si votre partenaire a la grippe, la proximité physique favorise au contraire la transmission du virus.

    Maladie n°2 : le cancer de la prostate

    Faire l’amour ne soigne pas le cancer de la prostate.

    En revanche, des études observationnelles ont trouvé une association entre une fréquence d’éjaculation plus élevée et un risque ultérieur plus faible de cancer de la prostate chez certains hommes.

    Cela concerne le risque statistique observé dans certaines populations et ne signifie ni que l’éjaculation prévient à elle seule le cancer, ni qu’elle puisse le traiter.

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    Maladie n°3 : le cancer du sein

    Non, la stimulation des seins ou l’orgasme ne préviennent ni ne guérissent le cancer du sein.

    L’ocytocine est effectivement libérée notamment lors de l’orgasme et joue plusieurs rôles physiologiques. Mais affirmer qu’elle crée une « barrière protectrice » empêchant les cellules tumorales de progresser n’est pas étayé par les données cliniques disponibles.

    C’est donc une affirmation à oublier.

    Maladie n°4 : la dépression

    L’activité sexuelle n’est pas un traitement de la dépression.

    Une sexualité désirée et satisfaisante peut néanmoins participer au bien-être, au sentiment de proximité avec un partenaire et à la détente.

    En cas de dépression, cela ne remplace évidemment ni l’évaluation médicale ni les traitements éventuellement nécessaires.

    Maladie n°5 : la peau sèche

    Faire l’amour ne « détoxifie » pas la peau et ne soigne pas la sécheresse cutanée.

    L’activité sexuelle augmente temporairement le rythme cardiaque et la circulation sanguine, ce qui peut donner cette impression bien connue de teint rosé après l’effort.

    Mais pour une peau réellement sèche, les soins émollients et la recherche d’une éventuelle cause dermatologique sont beaucoup plus utiles.

    Maladie n°6 : les problèmes urinaires

    Attention à ne pas confondre sexualité et rééducation périnéale.

    Les exercices du plancher pelvien, notamment les exercices de Kegel, peuvent être utiles contre certaines formes d’incontinence. Un rapport sexuel ne constitue pas en lui-même un exercice de rééducation équivalent.

    Et faire l’amour ne traite pas une cystite.

    Maladie n°7 : les maux de tête

    L’activité sexuelle peut, chez certaines personnes, être associée à une diminution temporaire de certaines douleurs.

    Mais elle peut également déclencher des céphalées liées à l’activité sexuelle, notamment au moment de l’orgasme.

    Un mal de tête brutal et inhabituellement intense pendant un rapport nécessite une évaluation médicale urgente.

    Maladie n°8 : les crampes

    La relaxation et la libération d’endorphines associées au plaisir peuvent modifier temporairement la perception de certaines douleurs.

    Cela ne signifie pas que le sexe traite la cause des crampes.

    Maladie n°9 : l’incontinence

    Ce sont surtout les exercices spécifiques du plancher pelvien qui disposent de données intéressantes dans certaines formes d’incontinence.

    Faire l’amour ne constitue pas à lui seul un traitement de l’incontinence.

    Maladie n°10 : l’insomnie

    Après un orgasme, certaines personnes ressentent davantage de relaxation et de somnolence.

    Cela peut faciliter l’endormissement, mais faire l’amour ne constitue pas un traitement médical de l’insomnie chronique.

    Maladie n°11 : les douleurs

    Le plaisir sexuel et l’orgasme peuvent modifier temporairement la perception de certaines douleurs chez certaines personnes.

    L'effet est variable et ne traite pas la cause d’une douleur chronique ou inexpliquée.

    Maladie n°12 : les maladies de peau

    Non, transpirer pendant un rapport sexuel « n’élimine pas les toxines » responsables des maladies cutanées.

    Eczéma, psoriasis, acné, infections ou autres maladies de peau ont des mécanismes spécifiques et nécessitent une prise en charge adaptée.

    Maladie n°13 : le vieillissement

    Une vie affective et sexuelle satisfaisante peut participer à la qualité de vie avec l’âge.

    Mais affirmer que les rapports sexuels empêchent l’ostéoporose, les neuropathies ou le vieillissement serait aller beaucoup trop loin.

    Ce sont surtout l’activité physique, l'alimentation, le sommeil, les relations sociales et le suivi médical qui disposent de données solides sur le vieillissement en bonne santé.

    Maladie n°14 : la sécheresse vaginale

    L’excitation sexuelle augmente normalement la lubrification vaginale à court terme.

    Mais une sécheresse vaginale persistante, notamment après la ménopause, peut avoir différentes causes hormonales ou médicales.

    Des lubrifiants et hydratants vaginaux peuvent aider ; un professionnel de santé pourra conseiller les traitements adaptés lorsque les symptômes persistent.

    Et parce que le désir ne va pas toujours de soi — fatigue, stress, ménopause ou simplement périodes de moindre envie — nous avons aussi consacré un guide aux stimulants libido pour femme pour distinguer ce qui peut réellement aider des promesses trop belles pour être vraies.

    Maladie n°15 : la prise de poids

    Un rapport sexuel entraîne une dépense énergétique, mais généralement insuffisante pour en faire une stratégie de perte de poids.

    C’est une activité physique parmi beaucoup d’autres — avec, reconnaissons-le, un avantage certain côté plaisir.

    Maladie n°16 : les addictions

    Faire l’amour ne traite pas une dépendance au tabac, à l’alcool ou aux drogues.

    Une vie relationnelle satisfaisante peut participer au bien-être général, mais les addictions nécessitent des prises en charge spécifiques.

    Maladie n°17 : la maladie de Parkinson

    Une vie sexuelle satisfaisante peut rester une composante importante de la qualité de vie des personnes atteintes de Parkinson.

    Mais les rapports sexuels ne ralentissent pas la progression de la maladie de Parkinson.

    L’activité physique adaptée, en revanche, fait partie des mesures importantes recommandées dans la prise en charge de la maladie.

    Maladie n°18 : le diabète

    Faire l’amour est une activité physique et entraîne donc une dépense énergétique.

    Mais cela ne prévient ni ne traite à lui seul le diabète de type 2 et ne remplace jamais son traitement.

    L'activité physique régulière, l'alimentation, la gestion du poids lorsque cela est indiqué et les traitements prescrits jouent un rôle bien plus important.

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    Maladie n°19 : les problèmes cardiaques

    L’activité sexuelle représente généralement un effort physique modéré.

    Certaines études observationnelles ont trouvé des associations entre activité sexuelle et santé cardiovasculaire, mais il est difficile de déterminer la cause : les personnes suffisamment en bonne santé pour conserver une vie sexuelle active peuvent aussi être globalement en meilleure santé.

    Faire l’amour ne soigne donc pas une maladie cardiovasculaire.

    Maladie n°20 : l’asthme

    Faire l’amour ne traite pas l’asthme.

    Comme tout effort physique, l’activité sexuelle peut être parfaitement compatible avec un asthme bien contrôlé. Chez certaines personnes, l’effort peut au contraire déclencher des symptômes.

    Un asthme insuffisamment contrôlé nécessite un traitement médical adapté.

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    Comment faire l’amour peut-il faire du bien ?

    Cet article évoque les bienfaits de l'activité sexuelle sur la santé, y compris des avantages tels que l'amélioration du système immunitaire, la réduction du stress , le soulagement de la douleur, etc

    Lorsqu’elle est désirée et vécue positivement, l’activité sexuelle peut contribuer à une sensation de bien-être.

    Plusieurs mécanismes peuvent entrer en jeu : l’excitation et l’orgasme s’accompagnent de modifications hormonales et physiologiques, l’effort augmente temporairement le rythme cardiaque et la proximité avec un partenaire peut favoriser la détente et l’intimité.

    Certaines personnes constatent également qu’elles s’endorment plus facilement après un rapport.

    Ces effets varient beaucoup d’une personne à l’autre. Ils ne signifient pas que l’activité sexuelle traite l’anxiété, la dépression, l’insomnie ou une autre maladie.

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    Comment on appelle un homme qui aime faire l'amour ?

    Il n'y a pas de terme spécifique pour décrire un homme qui aime faire l'amour, car cela peut être une caractéristique normale et variée chez les individus.

    Un Don Juan est un homme qui aime séduire.

    Est-ce bon de faire l'amour en étant malade ?

    Dans de nombreux cas, il est recommandé de se reposer et de récupérer lorsque l'on est malade.

    Cependant, si vous avez une maladie mineure et que vous vous sentez suffisamment en forme, des activités sexuelles consensuelles peuvent ne pas poser de problème.

    On va communiquer avec son partenaire et respecter les limites et le confort de chacun.

    Est-ce que faire l'amour peut soigner ?

    Faire l'amour ne peut pas guérir des maladies graves, mais il peut avoir des avantages pour la santé physique et mentale.

    Il peut aider à réduire le stress, améliorer l'humeur et favoriser la libération d'endorphines, qui sont des hormones du bonheur. C'est déjà pas mal! 

    Pourquoi faire l'amour quand on est malade ?

    Certains soutiennent que l'activité sexuelle peut stimuler le système immunitaire et aider à soulager certains symptômes légers, mais cela dépend de la maladie et de la condition physique de la personne.

    En général, pourtant, le repos et l'auto-soin sont souvent recommandés pendant la maladie.

    Peut-on attraper le cancer en faisant l'amour ?

    Non, le cancer n'est pas une maladie transmissible par voie sexuelle.

    Certaines infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent augmenter le risque de certains types de cancer, comme le papillomavirus humain (HPV) qui est lié au cancer du col de l'utérus.

    Quelles sont les maladies du sexe?

    Les maladies du sexe font généralement référence aux infections sexuellement transmissibles (IST), telles que la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis, le VIH, l'herpès génital, et d'autres.

    On utilise des pratiques sexuelles sûres, des préservatifs,  et on va se faire  dépister régulièrement pour les IST, en particulier si l'on est sexuellement actif.

    Pourquoi faire l’amour peut-il être bon pour la santé ?

    Lorsqu’elle est désirée et agréable, l’activité sexuelle peut participer au bien-être de plusieurs façons :

    • elle représente une activité physique généralement légère à modérée ;

    • elle augmente temporairement le rythme cardiaque ;

    • l’excitation et l’orgasme s’accompagnent de différentes réponses hormonales et physiologiques ;

    • certaines personnes ressentent davantage de détente ou de somnolence après un rapport ;

    • dans une relation satisfaisante, l’intimité peut également contribuer au bien-être émotionnel.

    Ces effets sont variables et ne signifient pas que l’activité sexuelle prévient ou soigne une maladie.

    Activité sexuelle et santé cardiovasculaire : que disent les études ?

    Certaines études observationnelles ont trouvé une association entre une activité sexuelle plus fréquente et certains indicateurs de meilleure santé cardiovasculaire.

    Mais prudence avec l'interprétation : corrélation ne signifie pas causalité.

    Les personnes ayant une vie sexuelle régulière peuvent aussi être, au départ, en meilleure santé, plus actives physiquement ou présenter d'autres caractéristiques expliquant une partie de cette association.

    On ne peut donc pas conclure que faire davantage l'amour prévient à lui seul l'infarctus ou les maladies cardiovasculaires.

    Pourquoi il ne faut pas boire de l'eau après avoir fait l'amour ?

    Euh....il n'existe pas de fondement scientifique à cette affirmation.

    Boire de l'eau est important pour rester hydraté, avant, pendant, et après toute forme d'exercice, y compris l'activité sexuelle.

    Quelles sont les conséquences de trop faire l'amour chez la femme ?

    Pour la femme, comme pour l'homme, une activité sexuelle excessive peut mener à des irritations physiques ou à de la fatigue.

    Cependant, la définition de "trop" varie grandement d'une personne à l'autre, selon leur état de santé, leur endurance et leurs préférences personnelles.

    Combien de temps une femme peut rester sans rapport ?

    Il n'y a pas de limite de temps "saine" pour rester sans rapport sexuel.

    Les périodes d'abstinence varient selon les choix personnels, les circonstances de vie, et ne devraient pas avoir d'effets néfastes sur la santé physique de la femme...

    Peut-on attraper la grippe en faisant l'amour ?

    La grippe est causée par le virus de l'influenza, et non par l'activité sexuelle en elle-même.

    Cependant, étant donné la proximité physique durant l'acte, si un partenaire est malade, il est possible de transmettre le virus par contact étroit.

    Peut-on faire l'amour avec une plaie ?

    Si la plaie est ouverte ou si l'un des partenaires a une infection ou une maladie transmissible, il est préférable d'éviter l'activité sexuelle ou d'utiliser une protection pour prévenir la transmission de maladies.

    Peut-on faire l'amour quand on a le paludisme ?

    Le paludisme se transmet par la piqûre d'un moustique infecté et non par des rapports sexuels.

    Cependant, étant donné que le paludisme peut rendre la personne très malade, il est probable que l'intérêt ou la capacité à avoir des rapports sexuels soient réduits pendant la maladie.

    Faire l'amour aide-t-il à rester jeune ?

    Des travaux souvent cités du psychologue David Weeks ont associé une vie sexuelle active à une perception plus jeune de l'âge et au bien-être.

    Ces observations ne prouvent toutefois pas que l'activité sexuelle ralentisse biologiquement le vieillissement ou augmente l'espérance de vie. De nombreux facteurs — santé générale, activité physique, relations sociales ou mode de vie — peuvent expliquer cette association.

    Questions/ réponses sur le sexe et la santé

    Le sexe est une composante naturelle de la vie humaine, et il est souvent associé à diverses idées et croyances concernant la santé. Explorons certaines questions courantes liées au sexe, au bien-être et à la santé physique et mentale.

    Le sexe maintient-il en forme? Combien de fois par semaine est idéal?

    Oui, le sexe est une forme d'exercice physique qui peut contribuer au maintien de la forme. La fréquence idéale peut varier, mais la qualité prime sur la quantité.

    Peut-on se contenter d'une relation amoureuse une seule fois?

    Les relations sexuelles ne sont pas définies par une fréquence particulière. Chaque relation est unique et doit être basée sur le consentement mutuel et le confort des partenaires.

    Le sexe a-t-il un lien avec le cancer de la prostate ?

    Certaines études observationnelles ont trouvé une association entre une fréquence d’éjaculation plus élevée et un risque ultérieur plus faible de cancer de la prostate chez certains hommes.

    Cela ne signifie pas que l’activité sexuelle prévient ou traite à elle seule le cancer de la prostate.

    Comment les rapports sexuels peuvent-ils influencer la prostate selon les recherches ?

    Les recherches se sont notamment intéressées à la fréquence d’éjaculation et au risque de cancer de la prostate. Certaines associations ont été observées, mais elles ne permettent pas d’établir qu’une fréquence particulière de rapports sexuels protège directement la prostate.

    L’activité sexuelle ne remplace évidemment ni le dépistage lorsqu’il est indiqué ni le suivi médical.

    Comment le sexe affecte-t-il le corps humain?

    Le sexe engage divers muscles du corps, favorise une circulation sanguine saine et peut contribuer à un besoin sain du corps.

    Le sexe a-t-il un impact sur l'estime de soi?

    Oui, une vie sexuelle positive peut influencer positivement l'estime de soi et la confiance en soi. Bonnes nouvelles!

    Contre le papillomavirus, un traitement naturel?

    Comment les hormones du bonheur sont-elles liées au sexe?

    Le sexe peut déclencher la libération d'ocytocine et d'endorphines, connues comme hormones du bonheur, contribuant au bien-être.Moins de tensions nerveuses!

    Quel rôle joue l'ocytocine dans les rapports sexuels?

    L'ocytocine est libérée pendant les rapports sexuels, favorisant l'oxygène dans le sang , le lien émotionnel et la satisfaction.

    Peut-on faire l’amour quand on a la grippe ?

    Physiquement, cela dépend surtout de votre état général. Mais la grippe est contagieuse : les contacts rapprochés avec un partenaire peuvent favoriser la transmission du virus.

    Fièvre, fatigue importante ou courbatures sont également de bonnes raisons de privilégier le repos.

    Faire l’amour soigne-t-il les maladies ?

    Non. L’activité sexuelle ne constitue pas un traitement médical.

    Lorsqu’elle est désirée et agréable, elle peut néanmoins participer au bien-être, à la détente, à l’intimité et, chez certaines personnes, faciliter l’endormissement ou modifier temporairement la perception de certaines douleurs.

    Peut-on trop faire l’amour ?

    On parle d’excès si ça devient une obligation ou une fuite. Tant qu’il y a plaisir et envie, c’est OK.

    Et quand on est seul ?

    Le plaisir en solo a aussi ses bienfaits : relâchement, sommeil, estime de soi. À ne pas négliger !

    À propos de l’autrice

    Camille Aubert, journaliste bien-être et sensualité, rédige pour Mélusine des contenus consacrés à la santé, aux relations et à la sexualité.

    Pour cet article, elle a confronté les affirmations très populaires autour des « 20 maladies que l’on peut guérir en faisant l’amour » aux données médicales disponibles. L’objectif n’est pas de présenter l’activité sexuelle comme un traitement, mais de distinguer les bénéfices possibles sur le bien-être, les associations observées dans certaines études et les véritables effets thérapeutiques démontrés.

    Les études observationnelles sont présentées comme telles : une association statistique ne permet pas, à elle seule, d’établir un lien de cause à effet.

    Article informatif, mis à jour en septembre 2026. Il ne remplace pas un avis médical.

    Dernière chose : consultez toujours un professionnel pour tout problème médical. Ce contenu est informatif, pas médical.

    Sources scientifiques et médicales

    • Rider, J. R., Wilson, K. M., Sinnott, J. A., Kelly, R. S., Mucci, L. A., & Giovannucci, E. L. (2016). Ejaculation Frequency and Risk of Prostate Cancer: Updated Results with an Additional Decade of Follow-up. European Urology, 70(6), 974–982. DOI : 10.1016/j.eururo.2016.03.027. Cette étude prospective portant sur 31 925 hommes a observé une association entre une fréquence d’éjaculation plus élevée et une incidence plus faible du cancer de la prostate, particulièrement pour les cancers à faible risque. Il s’agit d’une association observationnelle et non de la démonstration d'un effet préventif.

    • Levine, G. N., et al. (2012). Sexual Activity and Cardiovascular Disease: A Scientific Statement From the American Heart Association. Circulation. DOI : 10.1161/CIR.0b013e3182447787. L’American Heart Association rappelle que les événements cardiovasculaires aigus surviennent rarement pendant l’activité sexuelle et que la reprise d’une activité sexuelle dépend notamment de la stabilité de la maladie cardiovasculaire.

    • Mayo Clinic. Sex headaches – Symptoms & causes. L’activité sexuelle, notamment l’orgasme, peut chez certaines personnes déclencher des céphalées. Un mal de tête brutal et intense apparaissant pendant l’activité sexuelle justifie une évaluation médicale rapide, particulièrement lorsqu’il s’agit du premier épisode de ce type.

    Comment avons-nous vérifié cet article ?

    Nous avons distingué trois niveaux de preuve : effet physiologique documenté, association observée et affirmation non démontrée.

    Ainsi, une étude montrant une association entre fréquence d’éjaculation et risque de cancer de la prostate ne permet pas d’écrire que « faire l’amour empêche le cancer ». De même, les bénéfices possibles de la sexualité sur la détente, le bien-être ou la qualité de vie ne permettent pas de la présenter comme un traitement de la dépression, de l’insomnie, du diabète, de Parkinson ou d’une maladie cardiovasculaire.

    Disclaimer médical

    Cet article est destiné à l’information générale. L’activité sexuelle ne remplace aucun traitement médical et ne permet pas de guérir les 20 maladies citées dans cet article.

    Si vous souffrez d’une maladie chronique, de symptômes inhabituels ou si vous vous interrogez sur la compatibilité entre votre état de santé et l’activité sexuelle, demandez conseil à votre médecin ou à un autre professionnel de santé qualifié.

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